Pres du volcan Tenorio, invisible dans les nuages de ce jour
de pluie. Ici, non loin de la frontiere du Nicaragua, les vents arrivent de la
mer des Caraibes, chariant le frais et les zephirs incessants. Ici c’est la
saison des pluies et seuls les mois d’avril et mai sont secs. Etonnant,
non ?
La fine equipe continue son voyage vers le nord ouest...
Ainsi nous irons dans le parc Tenorio sous la flotte par des
chemins boueux, execrables et glissants. Julie restera au sec, ne sentant pas
trop une promenade arrosee et sale. Dur d’etre des touristes heureux!
D’abord une cascade bien frele au regard des chutes d’Iguazu
mais on s’en contente...
Quelques filets des eaux bleutees du Rio Celeste.
Des passages de ponts hasardeux...
Des ondes etranges qui changent de couleur grace a une
reaction chimique du carbonate de sodium sur des effluves volcaniques. Notre
specialiste pense que c’est la diffusion de la lumiere sur la taille des
particules de silice. On ne trompe pas mon pote ancien chercheur au CNRS, non
mais !
Quelques beaux oiseaux...
Un ecureuil curieux...
Quelques belles fleurs...
Au hasard des chemins...
Un paresseux dort dans un arbre...
Nos bungalows
Meme si je suis loin je vous ai a l’oeil...
Une grosse pensee pour Joyce, qui helas nous a quitte. Mais
une autre encore plus grosse pour Rosemarie qui par bonheur est bien avec nous!



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